David FROGER, l'interview !

C'est au tour de David FROGER de se prêter au jeu de l'interview ! Au club depuis 2004, il a connu de nombreux beaux moments avec les équipes séniors. Presque en retraite (sportive), entretien avec ce gars qui garde toujours la pêche.

Son arrivée à l'ESMS, il y a 10 ans

ESMS : Salut David, on est content de pouvoir échanger avec toi ! Peux-tu nous en dire plus sur toi ?

David Froger : Je suis né à Cholet il y a 35 ans, je suis gestionnaire de patrimoine depuis 13 ans. J'aime bien évidemment le basket, mais aussi profiter de ma famille, mes amis ainsi que la musique (plutôt rock).

 

ESMS : Parlons peu, parlons basket, parlons de toi. Avant d'arriver au club en 2004, quel était ton parcours ?

D.F. : J'ai commencé le basket à 5 ans à la jeune France de Cholet puis à 15 ans je suis parti à Nantes où la ligue avait créé un pôle pour les joueurs cadets. Nous jouions en Pré Nationale, puis espoir Pro B à l'Hermine de Nantes. A 18 ans je suis parti à Toulouse où l'équipe locale montait en Pro A, j'y suis resté qu'un an. Ayant décidé de continuer mes études sur Toulouse, j'ai signé au TOAC en N2 pendant 2 ans et à la fin de mes études, Pau Nord Est, qui venait d'accéder à la Nationale 3, m'a proposé un boulot et j'ai signé. Mon frère était déjà au club ! J'y suis resté 3 ans avant d'arriver à l'ESMS.

 

ESMS : Tu arrives au club l'été 2004. Qui est venu te chercher ? Qu'est ce qui t'a poussé à rejoindre nos petits patelins ?

D.F. : Bruno (Pecassou, coach de l'équipe première de l'époque) m'a proposé de venir. Les Landes m'avait toujours plu, de part l'engouement du public, la pression qu'ils savent mettre sur les adversaires et les arbitres. L'ambiance de village a aussi pesé dans la balance, surtout pour moi qui avait enchaîné plusieurs clubs dans des grandes villes. Mais Bruno était devenu mon coach je ne pouvais pas refuser, je lui ai dit dans la voiture "écoute je viens pour un an et on voit..." On a vu ! ... ;-)

"Je parlais beaucoup... beaucoup... Et quelques petits impacts pouvaient aider !"

ESMS : Quand tu arrives l'équipe était alors en Promotion Aquitaine, puis vous connaissez deux montées coup sur coup jusqu'à mener le club en Nationale III. Quels étaient les ingrédiens clefs des succès de cette équipe ?

D.F. : On ne venait pas à l'entraînement, on venait s'amuser entre potes, même si les entraînement était dur parfois. On était une équipe, solidaire, volontaire, et malgré notre physique limité on a renversé plus d'un cador à la maison....

 

ESMS : En 2009, après quelques années de bons et loyaux services avec l'équipe 1, tu te mets au service des équipes réserves. Sur le terrain, tu ne t'assagis pas ! Tu restes ce joueur imprévisible, fonceur, audacieux. As-tu toujours fonctionné à l'instinct ?

Comme en témoigne cette archive : https://www.youtube.com/watch?v=GTam_HlpTQc&feature=youtu.be !

D.F. : Oui, j'ai toujours pris le basket pour un jeu, s'il n'y a pas de piment, tu t'ennuies... Mon seul regret est mon attitude envers les arbitres.

 

ESMS : Maintenant que tu en as (presque) terminé avec les parquets, tu peux nous le dire : Quel est le secret pour faire sortir l'adversaire de son match ?

D.F. : Je parlais beaucoup...beaucoup.... Et quelques petits impacts pouvaient aider ! Mais la base, c'est de défendre fort !

Un grand amateur de rock

ESMS : Eloigné des parquets, comptes-tu garder un pied dans les affaires courantes du club ? Ou en as-tu fini complétement avec les sujets basket ?

D.F. : Forcément ne jouant plus ou presque plus, je m'éloigne des affaires du club, même si j'échange régulièrement avec Serge (co-président).

 

ESMS : Tu as été à un festival de métaux cet été (Hellfest Festival). D'où vient cette passion pour cette musique extrême ?

D.F. : J'ai toujours aimé la musique, et de préférence plutôt rock, voir très rock... Elle dégage une énergie que tu ne trouves dans aucun autre style, mais je me calme avec le temps...mais en concert c'est énorme !

 

ESMS : Pour les novices de ce style, peux-tu nous dire quel artiste doit-on écouter puis vénérer ?

D.F. : Il y en a tellement, pour commencer, les premier album de Smashing Pumpkins, puis Marilyn Manson, Kill The Trill.... Pour info je ne suis pas métalleux, je préfère le rock industriel.

 

ESMS : Question bonus : Ton fils Arthur prendra-t-il la relève du papa ? Deviendra-t-il basketteur ?

D.F. : Après 2 années à l'école de basket de l'ESMS, il a signé cette année à l'école de rugby près de chez nous... Mais qui sait peut-être il reviendra !

 

ESMS : Merci David de tes réponses. 

 

Si vous l'avez raté, lisez ici l'interview de Laura DESTENAVE.